Churchill et son revolver à broche.

Un ami collectionneur, spécialisé dans les armes à broche, m’a demandé si je connaissais l’histoire de ce revolver à broche ordinaire qui s’était vendu à un prix exorbitant il y a plusieurs années de cela en Angleterre.
Le scénario se passe durant la guerre des Boers et l’acteur principal est Winston Spencer Churchill !
L’histoire qu’il m’a racontée par la suite et dont il a été témoin oculaire a éveillé ma curiosité et précisément au moment où je venais de finir la lecture du livre de Martin Bossenbroek « La guerre des Boers », lauréat du prix « Libris geschiedenis 2013 ».
Très peu de temps après cela, Boris Johnson , Maire de Londres, sortait son livre « The Churchill factor » sur la vie d’homme d’Etat qu’a été Sir Winston Churchill pour trouver suffisamment d’inspiration et d’envie d’en savoir plus sur le « revolver à broche de Churchill ».

La vente aux enchères :

La vente aux enchères d’Armes et de Militarias, a eu lieu le Mercredi 1er mai 2001 chez Wallis & Wallis, dans la petite ville de Lewes au sud de l’Angleterre.
C’était une journée nuageuse et froide, cependant la température dans la salle a fortement grimpé à fur et à mesure de la vente.
La salle était trop petite pour accueillir ou faire asseoir tout le monde ; il y avait de la tension dans l’air déjà chargé de fumée de cigarettes et de cigares.
Cette tension avait aussi pour origine la présence d’une équipe de télévision de la BBC.
Par quelques coups de marteau sur son pupitre, le commissaire-priseur, Roy Butler, bien connu pour son émission sur la BBC : « The Antiques Road Show » a ouvert la session.
Dans le catalogue des ventes, le lot 146 était marqué pour un revolver à broche, 6 coups, datant du 19ème siècle dans un coffret d’ébène, avec sur le couvercle, une petite plaque en argent gravée de :

« Returned to Friends at Witbank from W.S. CHURCHILL 1901 »

(Retour aux amis de Witbank de la part de W.S. CHURCHILL 1901).

L’ensemble était proposé au prix de 75.00 £.
Le prix n’en est pas resté là et a très rapidement grimpé sous l’impulsion d’un enchérisseur téléphonique et d’un homme grisonnant, blazer croisé et foulard, en compagnie d’une charmante jeune dame assise dans une traverse latérale de la salle.
Le public suivait avec passion en retenant son souffle, le déroulement de cette joute.
(Le prix a été augmenté quatre cents fois pour un coup de marteau final à 32.000 £).
L’homme grisonnant de la salle était devenu le nouveau propriétaire de l’objet et à la rituelle question du commissaire: « Et votre nom s’il vous plait ? », la réponse fut « Churchill », suivie d’applaudissements soutenus de la salle.
Après une salutation de la tête vers la foule, le membre de la famille Churchill* prit congé avec ces mots « Elle va dans une bonne maison ».

  • (probablement le petit fils Winston, fils de Randolph Churchill.)
    L’arme est de retour dans la famille de Sir Winston Leonard Spencer Churchill, le fameux premier Ministre de la Grande Bretagne, qui en travaillant comme correspondant de guerre durant la deuxième guerre des Boers, a utilisé cette arme lors de sa spectaculaire évasion de prison fin 1899.

Les guerres des Boers :

La plupart du temps, lorsqu’on parle de la guerre des Boers, on désigne celle de 1899 à 1902.
Néanmoins deux guerres des Boers ont eu lieu, ou comme disent les Boers eux-mêmes, « des guerres de libération».
La première a été de courte durée, d’Octobre 1880 à Mars 1881.
Mais le début est déjà à situer en 1806, puisque c’est durant cette année que les anglais conquièrent la colonie du Cap sur le Royaume de Hollande sous le règne de Louis Napoléon.
Les colons blancs, principalement d’origine Néerlandaise, quittent à partir de 1820 les régions côtières et commencent « le Grand Trek », en chars à bœufs vers l’intérieur des terres en direction du Nord-Est.
Ils créent deux nouvelles républiques : « le Transvaal » (République Sud-Africaine) et « l’Oranje Vrijstaat » (État libre d’Orange), états reconnu dans un premier temps par la couronne Britannique, mais en 1877 cette dernière annexe le Transvaal.
Le motif de la reprise en mains du Transvaal a été le sentiment des sujets britanniques de ne pas être suffisamment protégés par les Boers contre les agressions des peuplades indigènes.
Dans un premier temps, la reprise en mains britannique fut acceptée par la population, mais après les menaces d’une augmentation drastique des impôts c’en était fini de la tranquillité et la 1ère guerre de liberté est devenue une réalité au désavantage des Anglais.
Leur « Waterloo » a eu lieu le 27 février 1881 auprès de la colline de « Majuba ».
Durant cette guerre les Anglais étaient encore revêtus de tuniques rouge feu ; les Boers, avaient par contre adopté des tenues couleur locale.
Les premiers avaient un sentiment de supériorité par rapport à une bande de vagabonds en guenilles.
Cette arrogance a fortement influencé la défaite de l’armée britannique.
Le 3 Août 1881, la paix est signée à la Convention de Pretoria et ramène une certaine tranquillité.
Le développement des républiques des Boers s’avère prospère et est accentué par la découverte d’une quantité énorme d’or, trouvée en 1885 à « Witwatersrand » (la crête des eaux blanches).
Ceci provoque une ruée vers l’or sous le regard envieux des Anglais qui n’avaient pas encore entièrement digéré leur défaite contre les Boers.
En 1896 les Anglais soutiennent Cecil Rhodes dans son coup d’Etat au Transvaal, appelé aussi le « Jameson Raid », mais celui-ci se solde par un véritable fiasco.
Les Britanniques font échouer des pourparlers avec le président du Transvaal Paul Kruger, sous le motif d’exiger le droit de vote des orpailleurs arrivés en masse, et en profitent pour déclencher la deuxième guerre des Boers.
A partir de septembre 1899 et sous le cri de guerre « Souvenez-vous de Majuba », les Britanniques repartent au combat ; néanmoins ce seront les Boers qui distribueront les premières gifles, puisque depuis le « Jameson Raid » ils s’étaient préparés à cette éventualité.
Ils connaissent le terrain, sont tactiquement très forts et grâce à l’or, sont très bien équipés en fusils « Martini –Henry », des Mausers ultra modernes, des petits mitrailleurs « Lee – Metford », de lourds « Vickers – Maxim », des canons « Krupps » ainsi que quatre 155 mm « Creusot » longue distance, appelés aussi « Long Toms » ; Ils sont surtout très motivés et persuadés d’être dans leur droit, en quelque sorte : « Une main sur la Bible et l’autre sur le Mauser ».
Au final, le Royaume-Uni sort vainqueur du conflit grâce à l’apport continuel de troupes fraîches venant de l’ensemble de l’Empire vers l’Afrique du Sud, et à une politique de terreur pratiquée sur les populations locales : Pillage, mise à sac et incendie de fermes, destruction de récoltes et enfermement des femmes et enfants dans des camps d’internement, un avant-goût des camps de concentration que nous connaîtrons par la suite.
En mai 1902 la paix est signée.
Les Britanniques perdront sur le terrain trois fois plus de soldats (presque 22.000) que les Boers ; par contre dans les camps, quatre fois plus de femmes et enfants mourront.
La population locale payera donc un très lourd tribut, mais l’indépendance des Républiques des Boers est acquise.

Reporter de guerre :

Le 14 octobre 1899, Winston Churchill embarque comme reporter de guerre à Southampton, à bord du « SS. Dunottar Castle » vers l’Afrique du Sud.
Il acquiert une expérience de reporter de guerre comme 2éme Lieutenant du 4ème Régiment de Hussards aux Indes-Britanniques, au Soudan et à Cuba.
Très extraverti, d’une écriture fluide et issu d’une famille de premier plan, il a l’habitude que les portes s’ouvrent facilement devant lui, contrairement à d’autres.
Durant sa carrière militaire, il a décrit ses expériences pour plusieurs journaux. Il avait déjà écrit deux livres auparavant.
Au printemps 1899, Winston quitte le régiment des Hussards pour satisfaire son envie de rentrer en politique.

Winston Churchill as a war correspondent for the Morning Post covering the Boer War in South Africa.

Cependant, il laisse passer cette occasion lorsqu’il est battu durant une élection partielle qui devait lui permettre d’obtenir une place comme membre du parti des conservateurs à la chambre basse, pour la ville industrielle « d’Oldham » ; les libéraux sortent gagnants.
C’est pour cette raison qu’il accepte la proposition du « The Morning Post » pour relater les évènements en Afrique du Sud.

Le raid sur le train blindé :

Fin octobre de cette année, le reporter Winston Churchill voyage par train de « Durban », (sur la côte Est) en direction de « Ladysmith », dans le Nord de la colonie britannique du Natal, en compagnie de deux collègues d’autres journaux.
Jusqu’à la capitale de « Pietermaritzburg », le trajet se déroule sans encombre, mais au-delà, les trois hommes ne peuvent continuer leur voyage qu’en louant un train et en poursuivant à leurs risques et périls.

Environ 70 km après « Ladysmith », près de la petite ville « d’Estcourt », le voyage prend fin ; plus au Nord de cette ligne, la situation devient trop dangereuse et incertaine et les collègues décident d’en rester là.
Winston, lui, veut rendre compte de la guerre au front et grâce aux bons contacts avec les dirigeants locaux de l’armée, il obtient la permission de monter dans un train blindé.
Le 15 novembre, ce train part avec la mission de se rendre au plus près de la bourgade de « Colenso ».
La locomotive à vapeur est située au milieu du convoi avec des wagons ouverts devant et derrière, tous équipés de plaques en acier munies de meurtrières.
Le wagon du devant est équipé d’un canon de bateau et les soldats sont répartis sur l’ensemble des autres wagons.
Quelques kilomètres après avoir dépassé le hameau de « Frere », le train s’arrête sur les hauteurs de « Chievely » où le commandant du convoi, le Capitaine Aylmer Haldane, envoie un message télégraphique à « Estcourt », signalant la présence de Boers.
Par retour il reçoit le message : « Retourner à « Frere » et y attendre les instructions ».
Le machiniste de la locomotive, un civil, se satisfait de cette annonce et renverse la vapeur pour repartir dans le sens inverse, donc avec le canon à l’arrière.
A peine le convoi en mouvement, les Boers ouvrent le feu sur le train ; le machiniste accélère l’allure en descendant, jusqu’au moment où … il heurte des rochers posés sur la voie et déraille partiellement.
Les balles des fusils Mauser et ceux des « Maxims » avec leur bruit de « pom-pom » caractéristique, arrosent le convoi et en un instant, Churchill se trouve obligé de prendre le commandement.
Il oblige le personnel servant le train, à pousser avec la locomotive les wagons couchés sur la voie, sur le bas-côté.
Les blessés sont entreposés dans le tender à charbon et les autres soldats courent avec le train, du côté protégé des balles, afin d’essayer d’atteindre sains et saufs le hameau de « Frere ».

Prisonnier :

Le machiniste de la locomotive a agi avec tellement de hâte que la plupart des coureurs ne peuvent suivre et tombent entre les mains des Boers.
Lorsque Churchill revient sur ses pas pour observer l’ampleur des dégâts, il tombe nez à nez avec un Boer à cheval qui le met en joue avec son fusil ; Winston veut riposter avec son pistolet mais s’aperçoit que l’étui est vide, son Mauser C96 est resté dans le train….il ne lui reste qu’à se rendre à l’ennemi.
Sa plus grosse préoccupation à ce moment est la dissimulation de deux chargeurs à balles « dum-dum ».
La découverte éventuelle de ces deux chargeurs peut conduire à une exécution immédiate.
Il parvient à laisser tomber un chargeur sans être vu, mais durant la fouille du sac, le deuxième chargeur apparaît et lorsque le cavalier lui demande ce que c’est, Winston s’en sort avec une pirouette : « Je viens de le ramasser, savez-vous ce que c’est ? ».
Le Boer prend le chargeur, le regarde, regarde Churchill et jette l’objet de manière nonchalante.

« Botha »

Même si l’avis des historiens reste très partagé sur le sujet, Churchill prétend dans son livre « My Early Life», qu’il a été protégé par Louis Botha, le Général des Boers qui deviendra en 1910 le premier Président de l’Union de l’Afrique du Sud.
Lorsqu’ils se rencontrent peu de temps après la guerre des Boers à Londres, Botha se rappelle cet incident. Il restera en très bons termes avec Winston Churchill jusqu’en 1919 (date de la mort de Botha).

L’évasion :

Dans un premier temps, Churchill est emprisonné au champ de courses local à « Pretoria », avec les autres soldats, mais sur la parole d’officiers Britanniques et la bienveillance d’officiers de commando Boers il est transféré vers « L’école modèle d’Etat », Centre de formation des professeurs d’école, transformé en camp de détention pour officiers.
Malgré un régime de faveur : liberté de mouvement, nourriture correcte, whiskey, cigares, journaux, livres et de bonnes discussions avec la direction de « la prison », notre correspondant de guerre décide de s’évader.

Dans des lettres de correspondance avec les autorités de « Transvaal », il met en avant son statut « Civil ».
Les Boers ne sont pas insensibles à ses arguments mais, d’un autre côté, Churchill avec ses relations au sommet de l’Empire Britannique, est un prisonnier d’un intérêt stratégique.
Après trois semaines d’attente, c’en est fait de sa patience et à la première occasion, il grimpe par-dessus le grillage et se cache pendant certain de temps dans le jardin d’une maison mitoyenne au camp.
Alors que tout reste tranquille, il dépoussière sa tenue, se coiffe de son chapeau et sort du jardin avec un certain aplomb en direction de la liberté, vers la gare pour prendre le train en direction de « Lourenço Marqués » à 500 km en territoires Portugais d’Afrique de l’Est (Actuellement la capitale « Maputo » de la Mozambique).
Après plusieurs trajets clandestins de nuit sur des trains de marchandises, il échoue dans la petite ville de « Witbank » dans la région des mines à charbon.
Il trouve le gîte chez John Howard, un anglais toléré par les Boers qui a conservé l’autorisation d’exploiter sa mine de charbon, à condition de ne pas s’occuper ni de s’intéresser à la guerre.
Howard prend un grand risque personnel mais se sent l’obligation de cacher et d’aider un compatriote.
Entre temps, les autorités du Transvaal placardent des avis de recherche, avec une récompense de 25 livres sur la tête de notre évadé.


« Procurez moi un cheval, des vivres et un pistolet et je me débrouillerai pour continuer.»
Mais John Howard à une meilleure idée.
Il connait un marchand, Charles Burnham, lui aussi anglais, qui est sur le point d’envoyer plusieurs wagons chargés de ballots de laine vers « Lourenço Marqués ».
Place est faite entre les ballots lors du chargement, pour y cacher Churchill avec des provisions pour plusieurs jours : plusieurs tranches de viande, deux poulets rôtis, un melon, un pain, trois bouteilles de thé froid et une de whiskey, mais bien entendu, pas de cigares….
Dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 décembre, il est amené vers la gare de « Witbank » et avant qu’il ne disparaisse sous la bâche entre les ballots, John Howard lui donne son revolver personnel.
Même si Winston est très content de recevoir le revolver, il n’attend rien de spectaculaire de cette arme désuète.
Dans son livre « My Early Life » il écrit littéralement : « Ce fut d’abord un revolver, un soutien moral, mais il ne m’a pas été facile d’entrevoir de quelle manière il pourrait m’être utile au vu des problèmes que j’étais susceptible d’avoir à résoudre ».

Effectivement, comparé à son arme favorite, un pistolet Mauser C96, ce revolver de fabrication Liégeoise ne représentait pas grand-chose, mais mieux valait avoir quelque chose que rien du tout !
Après un voyage de trois jours où notre évadé échappe de justesse à plusieurs reprises aux contrôles, le train pénètre dans les territoires portugais.
De joie, Churchill fait feu et tire à plusieurs reprises en l’air avec son revolver ; «Je fus tellement emporté par la gratitude et le plaisir, que j’ai tiré deux ou trois fois dans l’air avec mon revolver comme un feu de joie ».

Le revolver :

Winston Churchill portait de préférence, aussi comme correspondant de guerre, son moderne Mauser C96, avec son chargeur devant la détente et sa crosse en forme de manche à balai.
Son pistolet venait de chez « Westley Richards » à Londres, qui, comme importateur Britannique avait pris chez Mauser à Oberndorf, 6000 exemplaires durant la guerre des Boers.

Le revolver avec lequel Churchill « devait le faire » lors de son évasion, venait de Liège ; d’une longueur de 20 cm, 6 coups en 9 mm à broche, marqué sur le tonnerre gauche « E.Lefaucheux Invon. Breveté ».
Sur le dessus du canon était gravé : « Crane, 3 Royal Exchange London ».
Le fabricant de l’arme: « Auguste Francotte ».
(John H. Crane était marchand d’armes de 1867 à 1877, au 3 Royal Exchange à Londres et dépositaire des marques Francotte, Tranter et Smith & Wesson).
Arme munie d’un canon octogonal et de plaquettes de crosse en bois de noyer, caractéristiques d’Auguste Francotte, c’est-à-dire avec la partie supérieure « carrée ».

Ce revolver est déjà un anachronisme durant la guerre des Boers.
Les indications sur l’arme situent la fabrication de l’arme avant Juin 1869.
Le revolver restera en sa possession durant toute la période où Churchill séjournera en Afrique du Sud.

En 1901, de retour à Londres il décide de remercier ses sauveurs de « Witbank », ville qui entre temps était passée sous contrôle Britannique.
C’est pourquoi il fait faire un coffret en bois d’ébène avec, sur le couvercle, une petite plaque en argent avec une inscription ; il y ajoute en même temps une bouteille de brandy avec un gobelet en argent vissé dessus.
Il envoie l’ensemble en retour à « Witbank » au Transvaal à l’attention de son courageux sauveteur : John Howard.

Conclusion :

Sir Winston Churchill est devenu un des personnages les plus connus du 20ème siècle.
A Londres, dans la partie des « War Rooms » qui lui est consacrée au Musée des Guerres Impériales, le revolver d’Howard sera conservé pendant plusieurs années sous le numéro de collection « FIR11542 ».
Après la vente aux enchères, la famille Churchill mettra l’arme à disposition du musée sous forme de prêt, mais en 2010 l’objet reviendra définitivement dans le giron de la famille.

Martin Anthony, conservateur-adjoint du musée, raconte que depuis, un revolver Francotte–Lefaucheux identique le remplace dans le « War Room », afin de pouvoir continuer à raconter l’histoire de l’extraordinaire évasion de Churchill.

Sources :

Traduction faite avec l’entière autorisation de l’auteur « Arie Slingerland », de l’éditeur du magazine « Wapenfeiten » et de l’association hollandaise « Dutch Arms & Armour Collecting Society ».
« De Boerenoorlog », « La Guerre des Boers » de Martin Bossenbroek.
« El revolver Lefaucheux » d’Adolfo Martinez.
« La Gazette des Armes » N° 406.
Les informations du Musée des Guerres Impériales.
Informations de Jos Visser.
Le site de : http://www.littlegun.be
« My Early Life » de W. Churchill.
Le « Daily Mail » du 7 mai 2002.
« The Daily Telegraph », du 2 mai 2002
« What the public wants » Bachelors scriptie R.S.Tazelaar.

Publié par Eugène L.

La vie et la production des Lefaucheux père et fils durant la période 1802 - 1892.

Un avis sur « Churchill et son revolver à broche. »

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